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Le bloc-notes de Wilfrid Estève // Photographie, écritures interactives et formation

« La photo à bonne école », une enquête de Polka magazine

Le métier fait toujours rêver. Les candidats affluent dans les écoles dont la prestigieuse arlésienne et Louis-Lumière. Tour d’horizon des formations françaises.

« J’étais sûre de vouloir travailler dans l’image, mais je ne savais pas exactement où, raconte Nadège Abadie, photographe de 25 ans, récemment diplômée de l’Ecole nationale supérieure Louis-Lumière. Faire une école m’a permis de trouver ma voie. »

Qu’elles soient publiques ou privées, qu’elles coûtent 600 ou 18.000 euros par an, qu’elles accueillent des étudiants à la sortie du lycée ou à bac +3, toutes les formations ont pris en compte les mutations du métier de photographe, liées à l’arrivée du numérique. La plupart préparent aussi bien à la prise de vue qu’aux professions « périphériques » de la photographie, dont le champ ne cesse de s’étendre. Chaque année, ils sont environ 400 –dont de plus en plus de femmes– à sortir de la quinzaine d’écoles spécialisées.

Côté prise de vue, toutes forment à la photographie de studio. Une fois les techniques de base acquises, les étudiants apprennent à construire et à organiser une image, à maîtriser la lumière naturelle ou artificielle et à préparer un plateau. En sortant de l’école des Gobelins [Paris], de Spéos Paris Photographic Institute [Paris], du Centre Iris [Paris] de l’ETPA [Toulouse], d’Icart-Photo [Paris] ou de l’Efet [Paris], les jeunes professionnels, rompus au portrait ou à la nature morte, pourront se diriger vers la publicité, l’édition, l’industrie, la communication ou la mode. D’autres établissements privilégient un enseignement plus artistique.  […]

Lire l’article en intégralité dans le magazine Polka.

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